sur flot de vapeur itilique,
là ou les vagues sont symetrique,
ma memoir font telle du plastique...
les cratéres s'ouvre sur la mer,
baigner des consicences refractaire,
gisant sur le sable qui m'enterre,
sur fond de chaleur ephemere...
je crie telle un étranger,
crusifier sur fond de larme,
sur la croix en haut du mosolet,
je pose pour la paix de l'ame...
prient sur la pierre tremper,
par les millenaires obscurcie,
ou temp de gens ce sont pencher,
lisant les mots lors d'acalmie....
Et j'ai graver dans la pierre,
les funerailles des fausses comune,
j'y est passer la nuit entiere,
pour fleurir toutes les urnes.....