je t'aime ces mon propres blasphéme,
une idée perdue isolée en quarantaine
tant de mépris pour ces histoires lointaine,
emporter par une ferveur de haine...
l'amour n'est pas pour moi,
je me traine embourbaber dans ma peine
je transpire, tu m'inspire ce sentiment maladroit,
ce vide qui transcende mes pas,m'enchaine....
si toi aussi sur ta route tu te séme,
saigne, car les doutes te gangréne,
ai-je changer suis-je moi meme,
le néant tire mes reines,
ma conscience semble malsaine.....
suis la tempéte d'étoile,
marche droit, sans géne,
envoute les lueurs du soleil car cette nuit canibal,
reflettera les sourirent, les paroles qui coulent dans tes veines....