j'ai empoigné cette arme,
là brandissant farouchement,
sans nul doute de ta fuite,
j'ai pousuivie mon acharnement.
fustigeant d'un revers,
ta main sur mon coeur,
d'un pas chancelant sans maniére,
j'ai vue jaillire cette lueur.
n'exprimant aucun remort,
j'ai sacager les heures,
imposant sans vergogne mes tords,
j'écouter tes paroles avec stupeur.
divaguant dans l'espoir,
je m'essayer à chaque serrures,
pendue à des réves illusoirs,
Abandoner à l'usure...
montant les marches de l'échaffaut,
j'ete la victime , le boureaux,
menoter par les inconpréhensions,
guillotiner par mes propes actions....
Poison, Enduit de culpabilité
refusant d'admettre, de conprendre, de toléré,
condamné à juste titre d'aimer,
j'ai fini d'exploser, à regret notre amitier.....