comme tout le monde j'ai des réves, mais la plupart sans en gréve, j'ai marquer trop de tréves
comme tout le monte dans mes vaines s'écoule cette séve, mais les illusions sont trop bréve,
défois je m'évanouis dans l'enfance, je me réveille dans l'adolescance, tu sait cette période ou seul compte l'apparence
là bas les jeunes vagabonde dans l'ignorance on passe tous par cette partie d'insouscience
le matin je me regarde dans le miroir , puis je j'y vois le refflets de mon histoire, frenchement j'éprouve aucune gloire
je tourne en rond sur les trotoirs , je cherche vainement un échapatoir ou alors une faille d'espoir.
étant petit je souhaitait étre un homme pas un pentin contraint au sale besogne, mes enmerdes m'assome,
tout ces échecs me chiffone mais de touts ces préjugés je mens cogne et je continue, je me borne.
c'est une qualité de savoir divulgué la vérité moi le mensonge à fini par me cloitré j'aimerai tellement avoué
Je sait maintenant que les clefs mon échapper c'est de ma fautes si y ont filler pardonne moi le temp ma épuiser
je t'aime mais je pourrait plus changer, le coté sombre ma petit à petit enlacer, Au fur et à mesure des années j'ai étouffer
je me suis moi meme embrouiller et les doutes mon rongé y ont gagner les souvenirs ont en profiter pour me dévoré
Le passer ma piétiné , mais je méne toujours ce combat inespére et je compte sur toi ma bien aimer tes la seule à pouvoir m'envouter,
je te raconte pas de fable , ce slam et peut étre pas trés stable, mais je veut que tu conprenne quand est peut étre inséparable,
Avant que le sablier déverse sont dernier grains de sable, que toute fantaisie soye insaisisable je t'offre ce sentiment intarissable,
mes vers sont fragile mes incassable, je sait pas si c'est de l'amour ou de l'amitier c'est inclassable, tu ma appris que rien n'été infranchissable
Ton image ventille mon bonheur, et rien n'est futile quand par m'égarde tu pleurs, je mens fait peut etre pour un rien mais tes mon ame soeur.
je me tairre dans des ombruns souterrains, et ton ombre et la lanterne sur mon chemin, grace à toi je me sent humain
un éclair de pureté ma atteint pourtant j'ai jamais été un réceptacle à calin j'ai faim d'une fin qui colle à l'immoralité du destin
si je tombe bas dorénavant je suis certain que tu sera là pour me tendre la main, me servire de tremplin
mes rimes n'ont surement rien de sublime, mais ce fairre plaisire c'est pas un crime, çà canalise meme la fureur qui m'anime
un moyen comme un autre de retiré ces épines, une façon minime de s'éloigner la tété d'la bibine,
quand je gratte le papier j'évite la déprime, je mérite pas de prime est en plus j'accepte les réprimes..