le petit ane gris

fut un temp ou j'adorais cette chanson, 19 ans aprés çà à toujours pas changer ;) elle est magnifique..

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 08:12

stewball

s'ayer je vais plus pouvoir manger de cheval :/ alala Merry XD si çà continue je vais finir végétarien... En tout cas sa fesait longtemp que j'avait pas eu l'ocasion de la réécouter merci à toi , elle me trotte dans la tete maintenant lol!

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 08:09

reverie d'insomniac


un labirynthe de débris,
submerge ton cerveau à l'agonie
arréte de penser je tant suplie,
vie ,vie,vie il y a pas besoin d'alibie....


tient toit debout sans montré tes failles,
ni sans trop livré bataille,
écoute la douleur qui baille,
sent cette force pénetrant ton poitraile...


comme un arc en ciel aux couleurs itylique,
aux sons des fanfares qui tambourine,
ce carnavale avec des ailes féérique,
inahle ce climat sans toxine....


aurore matinal de nostalgie,
des souvenirs s'égare dans les brumes,
regarde ces étoiles qui s'enfuie,
ton esprit vasile sous le poid des enclumes....

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 00:35

p'tit coin de champ




je créchai dans un patelin ou le nombre de gens étai proportionelle au lapin
La seule attraction c'est la féte du cochon au mois de juin,
on se léve à 6h chaque matin la pelle la béche à la main on fonce au turbain,
le facteur à midie et le charcutier l'aprés midie c'est la seule gaiéte du lieux dit,
meme quand y fait beau tu t'ennuie ici c'est pas le paradis et encore je t'épargne les jours de pluie,
on choisit pas ces parrents ni sa maisons on apprend chaque jours que l'enfer c'est aussi les champs,
tu t'apperçois que les années passe des idées se mette en place tu devient grand.




les égouts c'est la seule riviére qui passe
autant te dire qui faut mieu pas boire la tasse,
le maillot de bain là bas t'oublie,
c'est pas saint tropez mais en connais les bains de minuit,
nous aussi comme tu le li ont et un groupe d'ami
la maraude c'est un peut notre délinquance
mais fait gaffe au gros sel à outrance,
si comme nous tes perdue dans un bout de france, surtout profite de ton enfance
si un jour ta de la vaine tu pourra matter les donzelles,
enfin avant faudra finir la vaiselle, et vider les poubelles.



je me souvient des weekends le midie c'étai geuletons en dessous du chéne
ta une aprés midie de libre alors tu traine, mais ici il y a pas de zone c'est la plaine
les fringues ici c'est sans adidas ni lacoste, et le jaune c'est juste pour la poste,
les seules magasins ici c'est le proxy et encore il ouvre une fois tout les 4 samedies.
Ta l'impression d'etre le tiers monde du pays ici il y a pas d'internet haut débit
les jeunes ont grandit y ont fuit tes tout seule et t'espére entendre un peut de bruit
pour capter orange ou sfr faut se mettre sur le tas de fumier et lever le pied en l'air,
ici pour les étrangers c'est la galére j'ai pas vue un black ou un rebeu de tout le primaire
ou je suis né pas de faculté les études supérieure c'est le lycé le terrain de sport c'est le prés d'à coté
du 15 novembre au 15 mars les carreaux sont givré à peine tu touse et c'est un thernobyl de bué.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 11:36

slam rose


comme tout le monde j'ai des réves, mais la plupart sans en gréve, j'ai marquer trop de tréves
comme tout le monte dans mes vaines s'écoule cette séve, mais les illusions sont trop bréve,
défois je m'évanouis dans l'enfance, je me réveille dans l'adolescance, tu sait cette période ou seul compte l'apparence
là bas les jeunes vagabonde dans l'ignorance on passe tous par cette partie d'insouscience
le matin je me regarde dans le miroir , puis je j'y vois le refflets de mon histoire, frenchement j'éprouve aucune gloire
je tourne en rond sur les trotoirs , je cherche vainement un échapatoir ou alors une faille d'espoir.
étant petit je souhaitait étre un homme pas un pentin contraint au sale besogne, mes enmerdes m'assome,
tout ces échecs me chiffone mais de touts ces préjugés je mens cogne et je continue, je me borne.



c'est une qualité de savoir divulgué la vérité moi le mensonge à fini par me cloitré j'aimerai tellement avoué
Je sait maintenant que les clefs mon échapper c'est de ma fautes si y ont filler pardonne moi le temp ma épuiser
je t'aime mais je pourrait plus changer, le coté sombre ma petit à petit enlacer, Au fur et à mesure des années j'ai étouffer
je me suis moi meme embrouiller et les doutes mon rongé y ont gagner les souvenirs ont en profiter pour me dévoré
Le passer ma piétiné , mais je méne toujours ce combat inespére et je compte sur toi ma bien aimer tes la seule à pouvoir m'envouter,
je te raconte pas de fable , ce slam et peut étre pas trés stable, mais je veut que tu conprenne quand est peut étre inséparable,
Avant que le sablier déverse sont dernier grains de sable, que toute fantaisie soye insaisisable je t'offre ce sentiment intarissable,
mes vers sont fragile mes incassable, je sait pas si c'est de l'amour ou de l'amitier c'est inclassable, tu ma appris que rien n'été infranchissable
Ton image ventille mon bonheur, et rien n'est futile quand par m'égarde tu pleurs, je mens fait peut etre pour un rien mais tes mon ame soeur.



je me tairre dans des ombruns souterrains, et ton ombre et la lanterne sur mon chemin, grace à toi je me sent humain
un éclair de pureté ma atteint pourtant j'ai jamais été un réceptacle à calin j'ai faim d'une fin qui colle à l'immoralité du destin
si je tombe bas dorénavant je suis certain que tu sera là pour me tendre la main, me servire de tremplin
mes rimes n'ont surement rien de sublime, mais ce fairre plaisire c'est pas un crime, çà canalise meme la fureur qui m'anime
un moyen comme un autre de retiré ces épines, une façon minime de s'éloigner la tété d'la bibine,
quand je gratte le papier j'évite la déprime, je mérite pas de prime est en plus j'accepte les réprimes..

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:11

Modifié le mardi 09 décembre 2008 19:07